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Mécénat de compétences : un dispositif qui concrétise la quête de sens des collaborateurs


Mettre ses compétences à disposition de quelqu’un d’autre que son employeur, telle est l’opportunité qu’une entreprise peut donner à ses collaborateurs dans le cadre du mécénat de compétences. Le dispositif concrétise autant les engagements RSE d’une entreprise que la quête de sens de ses salariés.

«Très enthousiastes, donnant du sens à leurs missions...» Géraldine Nicollet, assistante projets au sein de la Fondation Groupe Adecco, décrit ainsi les collaborateurs du groupe qui se sont engagés dans une démarche de mécénat de compétences. Ce dispositif consiste à mettre à disposition ses compétences, sur son temps de travail, à des associations d’intérêt général partenaires de la Fondation. On le distingue du bénévolat de compétences qui, lui, est de l’ordre de l’initiative individuelle et se pratique en dehors du temps de travail. Depuis onze ans, la Fondation Groupe Adecco, dont la vocation est de favoriser l’égalité des chances face à l’emploi, offre ainsi à tous les collaborateurs du groupe la possibilité de s’engager, de porter ses valeurs comme les leurs.

Valoriser l’envie

Certains collaborateurs, quand ils font le pas, ont déjà beaucoup réfléchi à cet engagement d’autres non. Ils sont tous volontaires et solidaires. « S’impliquer ne nécessite pas un dossier bétonné, nous valorisons l’envie et sommes à leur écoute », précise notre interlocutrice.Selon ses disponibilités, les compétences que l’on veut mettre à disposition, en fonction de sa sensibilité, chacun peut choisir un programme. Il en existe plusieurs qui concernent des publics différents : jeunes à partir de la troisième jusqu’à l’enseignement supérieur ; public valide ou handicapé ; adultes ayant un pied dans la vie professionnelle mais étant fragilisés car en rupture de vie avec des difficultés d’insertion dans l’emploi.

Des missions à la carte

« Il s’agit de missions à la carte, non contraignantes, de job coaching, parrainage de jeunes, parrainage de mini entreprise et bien d'autres encore », poursuit Géraldine Nicollet. Le manager doit bien entendu donner son aval mais « hormis, parfois, des questions d’agendas, il n’est jamais difficile de mobiliser les collaborateurs ».

Ces derniers peuvent par exemple accompagner un jeune sur une année scolaire, en parrainage. Ils interviennent alors auprès d’associations comme Enactus pour accompagner des étudiants ou encore Arpejeh, pour aider des jeunes de 14 à 25 ans. « Ils ont besoin de référents pour construire leur projet professionnel, il s’agit notamment de les aider dans leur orientation professionnelle », ajoute-t-elle. Ou bien, dans le cadre d’un parrainage de mini entreprise, avec l’association EPA, ils apprennent à des jeunes d’un niveau troisième à post bac à découvrir le monde de l’entreprise, à développer l’esprit d’entreprendre. « Les collaborateurs aident par exemple ces jeunes à composer leur équipe, à faire passer un entretien d’embauche, à développer les compétences nécessaires au fonctionnement d’une entreprise », indique notre interlocutrice. Un accompagnement plus ponctuel, de quelques heures, est également possible : en tant que membre d’un jury dans le cadre de championnats liés aux projets de mini entreprise ou en tant que participant à des tables rondes dans le cadre d’ateliers de découverte des métiers. Il existe également un programme Sport et insertion qui consiste à accompagner des sportifs vers leur reconversion professionnelle.

Les collaborateurs qui souhaitent s’investir dans cette démarche ont tout intérêt à prendre contact avec la Fondation pour faire le point sur leurs envies, le type de missions qui existent, le temps qu’il est nécessaire d’y consacrer. « L’expérience fait sortir de son quotidien et de ses missions habituelles, porter un autre regard sur soi-même ; aider quelqu’un est toujours valorisant et positif », conclut Géraldine Nicollet.

Sophie Girardeau

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